Author Archives: Jean-Claude

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Magie de Noël…

LeSecours Catholique du secteur de Moutiers a organisé un spectacle de Noël le mercredi 5 décembre 2018. Au programme : exposition de crèches du monde prêtées par la paroisse, spectacle de magie, visite du Père Noël et goûter préparé par les bénévoles.  Petits et grands, personnes accueillies, bénévoles et sympathisants, Tous ont apprécié cet après- midi placé sous le signe de la rencontre, du plaisir et du partage.

L’esprit de Noël a opéré et a laissé à chacun un peu d’émerveillement, de sérénité et de douceur.


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«Le péché est l’illusion de ne jamais mourir »

«Le péché est l’illusion de ne jamais mourir »: le Pape François l’affirme lors du huitième épisode de l’émission «Ave Maria», -animé par Marco Pozza -, qui est diffusé ce mardi sur la chaine italienne catholique TV 2000. Au centre de sa réflexion: l’invocation finale de l’Ave Maria : «maintenant et à l’heure de notre mort».

«Le pécheur durant sa vie, même s’il sait qu’il va mourir, n’y pensera pas. C’est une illusion. C’est ainsi que l’Ave Maria commence en proclamant la grande vérité de la foi, et se termine avec la grande vérité de la condition humaine, fruit du péché », analyse d’entrée le Pape.

La paix

«Au moment de la mort, poursuit-il, je demanderais à Marie d’être à mes côtés et de me donner la paix». Au cours de son dialogue avec Marco Pozza, il révèle avoir fait l’exercice de la «bonne mort», qui se pratiquait jadis à l’intérieur des séminaires pour s’habituer à la mort. «On commençait par implorer la pitié du Seigneur, se rappelle le Pape, mais il y avait aussi la description du moment de la mort. Quand on commençait à transpirer, on disait ‘Jésus miséricordieux, aie pitié de nous’. C’était l’usage à l’époque, c’était réaliste».

Les jeunes et la culture «vaporeuse»

Le Pape François évoque également les jeunes, leur sentiment de solitude et d’abandon. «Avec notre culture et nos propositions, explique-t-il, nous avons déraciné ces jeunes. Nous leur avons créé une culture qui manque de concret, une ‘culture liquide’ pour reprendre l’expression d’un philosophe ; je dirais même ‘vaporeuse’, sans racine. Je pense que notre civilisation est coupable. Aujourd’hui, les jeunes ont besoin de s’enraciner. La Vierge Marie n’a jamais perdu ses racines».

La justice

François s’attarde aussi sur le suicide: «le suicide, dit-il, c’est en quelque sorte fermer la porte au salut. Mais je suis conscient que dans les suicides, il manque la pleine liberté». Une allusion enfin à l’expression «notre sœur la mort», utilisée par Saint François d’Assise. «J’aime bien penser à la mort comme l’acte de justice finale. Le péché paie cela, mais d’un autre côté, il ouvre la porte à la rédemption ».


le suicidec’est en quelque sorte fermer la porte au salut. 

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Comment l’Église catholique perçoit le mouvement des gilets jaunes

Les évêques et les mouvements catholiques tentent de comprendre une contestation sociale née de la hausse du prix des carburants mais les prises de position demeurent peu nombreuses.

« C’est un climat délétère, passionné, lourd, insaisissable. On voit émerger des personnes que les radars avaient peu repérées jusque-là, un ras-le-bol qui se manifeste à propos d’une taxe sur le carburant mais qui fait émerger beaucoup plus que le fait déclencheur (…), un sentiment plus général d’abandon, d’inexistence, d’insignifiance. »Ces mots forts ont été prononcés par Mgr Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais, interrogé par Radio Notre-Dame sur le mouvement des gilets jaunes. Il a expliqué ne pouvoir rester « indifférent » à la colère de personnes se sentant comme à « la déchetterie 


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Décès du Père Maurice BRETAUDEAU

En ce dimanche soir de la fête du Christ-Roi, lePère BRETAUDEAU a rejoint la Maison du Père au terme d’une longue vie entièrement tournée vers les plus petits, les plus démunis de ses frères. 
« Ce que vous avez fait au plus petit des miens, c’est à moi que vous l’avez fait » Matthieu 25, 40
 
Le Père BRETAUDEAU laisse un souvenir encore bien vivant dans nos paroisses et en particulier à Curzon et à La Tranche où il a œuvré au sein du Logis la Pacifique.

« Notre diocèse ne reconnait pas assez ces jeunes dont personne ne veut. »

Cette interrogation constante du Père Maurice BRETAUDEAU résume le sens de son action durant son ministère et sa vie.

                Que ce soit auprès des jeunes en difficulté sociale, des handicapés, de leurs parents, des salariés et éducateurs des établissements, des bénévoles associés,l’aumônier du Secours Catholique, de la Roche/Yon a marqué ce demi-siècle de son empreinte.

                Dès 1963, assurant le secrétariat de l’OAV (œuvre de l’Adoption de Vendée),Maurice BRETAUDEAU est le principal interlocuteur de la DASS. Avec la création d’une section pour adolescents sortis des orphelinats de CURZON et du SABLEAU, il ouvrait les LAURIERS, puis l’AIZI pour les filles à la Roche/Yon. L’OAV deviendra « Vendée-Amitié » en 1972 organisant de nombreux camps de jeunes dans les Pyrénées.

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Nous voulons du pouvoir d’achat !

Nous voyons l’éclosion de nombreux gilets jaunes sur la plage avant de
nombreuses voitures. Ce mouvement de manifestation rallie de nombreuses personnes différentes. Il y a ceux qui ne s’en sortent vraiment pas, mais j’ai l’impression qu’il y a un grand nombre de Français qui ne sont pas dans une situation critiques et veulent juste plus de pouvoir d’achat. Au delà de la question des gilets jaunes, ces mots « pouvoir d’achat » sont scandés sans cesse et dans toutes les bouches. Mais du pouvoir d’achat pour quoi faire ?

Croyons-nous encore que plus d’argent pour plus de consommation nous rendra heureux ? Au creux il y a une question pressante à régler, voulons nous du pouvoir d’achat pour satisfaire nos désirs individuels ou parce que nous n’arrivons plus à vivre ?

Du pouvoir d’achat nous n’en aurons jamais assez, parce qu’on nous promet sans cesse qu’avoir la dernière voiture, le dernier Smartphone écran géant…nous rendra certainement plus heureux. Nous étions des êtres humains, nous ne sommes plus aujourd’hui que des consommateurs. La racine du mal qui nous ronge, n’est pas d’abord un manque de pouvoir d’achat, mais un manque de solidarité et de fraternité.

Le temps de Noël est celui où les liens se retissent entre Dieu et les Hommes et entre les Hommes pour une nouvelle Alliance.


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