Author Archives: Jean-Claude

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“SODOMA” : le livre dont on parle

Un livre de Frédéric MARTEL (docteur en sciences sociales,  journaliste français, engagé politiquement à gauche,..) Le livre est le résultat de 4 ans et 1500 entretiens.. Et selon l’auteur , les prêtres et évêques homosexuels seraient loin d’être minoritaires.

Une enquête réalisée par le journaliste, ouvertement gay, et qui ne risquait pas son emploi en écrivant sur un tel sujet encore tabou pour les journalistes spécialisés. “Si un vaticaniste avait publié un tel livre, il aurait perdu son job, raconte Frédéric Martel dans les colonnes du Point. Pour un journaliste italien, c’est aussi très compliqué. Et si vous êtes hétérosexuel, vous n’avez pas les codes, vous ne comprenez pas ce qui se passe. Quant aux journalistes gays, ils connaissent rarement le Vatican, ou le détestent.

Une affirmation de l’auteur :

80% d’homosexuels” au Vatican ?

À en croire le journaliste, les prêtres et évêques homosexuels ne formeraient pas une petite caste secrète et influente mais bien le gros de la hiérarchie vaticane. “Le Vatican, c’est Fifty Shades of Gay, lâche l’auteur qui a toujours eu le sens de la formule choc. Il y a plusieurs catégories. Les homophiles, c’est-à-dire des homosexuels qui ne pratiquent pas, restent fidèles à leur vœu de chasteté mais sont façonnés par leur sensibilité. D’autres vivent mal leurs penchants et se flagellent, s’imposent des punitions – j’en fréquente un régulièrement qui essaie de se ‘guérir’, et c’est l’un des principaux collaborateurs du pape”. 

Benoit XVI et François

Parmi ces hommes homosexuels non-pratiquants, Frédéric Martel identifie le prédécesseur de François : Benoît XVI. “Il existe probablement des mystiques authentiques [des hommes d’Église qui maintiennent avec un grand contrôle leur vœu de chasteté, ndlr]. Je pense que, malgré les nombreuses rumeurs, Benoît XVI en fait partie, avec une sorte d’homophilie maîtrisée, et en cela il est une figure honnête, non hypocrite et tragique. Mais ce sont des exceptions.

Les papes seraient d’ailleurs tout à fait au courant de ce phénomène. D’après Frédéric Martel, le pape actuel serait parfaitement transparent sur cette situation : “Double vie”, “schizophrénie”, “hypocrisie”, “rigidité”… sont des termes qu’il emploie pour parler de ces homosexuels, ceux qui souffrent de leur identité et ceux pour lesquels elle développe un conservatisme un peu trop sévère. plus simplement : les plus grands homophobes seraient souvent des homosexuels.

L’auteur ne veut pas faire de lien entre homosexualité et pédophilie. “Les abus sexuels ne sont pas propres à l’homosexualité, c’est évident. Le plus souvent ils se déroulent dans les familles hétérosexuelles, dans les écoles”, rappelle-t-il. Un pont que les homophobes les plus radicaux n’hésitent jamais à franchir.

Un gros livre de 600 pages qui parait en même temps  (coïncidence, effet de pub…)que le pape François convoque  les présidents des conférences épiscopales du monde entier à Rome à partir de jeudi à l’appel du pape François pour un sommet antipédophilie. 

Les thèses de l’auteur seront certainement combattues ou…approuvées

Ce texte a été rédigé à partir de différentes sources ( RTL, Journal du Dimanche, 20 minutes…)


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La fraternité pour la paix mondiale

Un événement historique s’est produit à Abu Dhabi. Du désert de la péninsule arabique, deux des plus hautes autorités spirituelles de la planète, chrétienne et musulmane, ont lancé un vibrant appel à « la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune ». (1)

Le pape François et Ahman el-Tayeb, grand recteur de l’université d’al-Azhar, se sont adressés ensemble «à toute conscience vivante qui rejette la violence aberrante et l’extrémisme aveugle; à qui aime les valeurs de tolérance et de fraternité». Ils invitent non seulement leurs fidèles, mais toutes les personnes de bonne volonté, à promouvoir la culture du dialogue, la collaboration et la connaissance réciproque.

ls ouvrent cette voie au nom du Dieu auquel ils croient et au nom de tous les abandonnés de la Terre, souffrant de la guerre, de la corruption, de la misère, du terrorisme. Il s’agit d’endiguer par le Bien la montée de la haine et de la violence, signe d’une «troisième guerre mondiale par morceaux».

La crise du monde moderne, déclarent-ils, tient aussi à «une conscience humaine anesthésiée et à l’éloignement des valeurs religieuses», reliant les hommes, «ainsi qu’à la prépondérance de l’individualisme et des valeurs matérialistes qui divinisent l’homme et mettent les valeurs mondaines et matérielles à la place des principes suprêmes et transcendants».

Ils demandent aux dirigeants du monde de répandre «la culture de la tolérance, de la justice et de la paix» et d’intervenir pour que cessent les guerres. Ils s’adressent aux intellectuels, aux artistes pour propager ces valeurs et retrouver la beauté qui élève l’âme.

Un appel universel

Les religions doivent servir la paix : «Nous demandons à tous de cesser d’instrumentaliser les religions pour inciter à la haine, à la violence, à l’extrémisme et au fanatisme aveugle et de cesser d’utiliser le nom de Dieu pour justifier des actes d’homicide, d’exil, de terrorisme, d’oppression.» Ils demandent que cesse la fourniture d’argent et d’armes aux terroristes, considérée comme des «crimes internationaux».

Ils dénoncent l’injuste distribution des ressources naturelles «dont bénéficie seulement une minorité de riches, au détriment de la majorité des peuples de la terre». Ce scandale cause morts, souffrances et révolte attisée par les marchands de haine.

Ils demandent de protéger la vie du début à sa fin, de soutenir les familles, d’éduquer les jeunes générations aux «saines valeurs morales et aux justes enseignements religieux»pour qu’elles évitent les pièges du fanatisme et du matérialisme.

Chaque personne jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action

Ils affirment que «chaque personne jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action». Ils reconnaissent que la citoyenneté est fondée sur l’égalité des droits et des devoirs et qu’il est «nécessaire de s’engager à établir […] la pleine citoyenneté et à renoncer à l’usage discriminatoire du terme minorités».

Dépassant les conflits et les persécutions, ces deux leaders religieux sont parvenus à proclamer un socle de valeurs communes. Ce grand pas va bien au-delà du dialogue interreligieux. Car il ouvre un chemin nouveau, réveillant l’espérance d’un monde meilleur. Le pape et le grand imam demandent que cette déclaration soit étudiée dans toutes les écoles et les universités. Si des milliards d’enfants, de femmes et d’hommes se lèvent pour y répondre, alors cet appel traversera les déserts de la conscience et l’aridité des cœurs, alors se lèvera l’aube de la paix.

(1) www.vatican.va

Editorial OUEST-FRANCE, Jeanne Emmanuelle HUTIN, 15/02/19


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Etes-vous le parent 1 ? Peut-être le parent 2 ?

Un amendement adopté dans la nuit, mardi 12 février, prévoit la disparition des termes « père » et « mère » des formulaires de l’éducation nationale.

Qui sera le parent 1 et qui sera le parent 2 ? Les parents d’élèves devront trancher la question, avant de remplir un formulaire destiné à l’école, par exemple au moment des inscriptions. Mardi 12 février au soir, lors de l’examen de la loi sur l’école de la confiance, les députés LREM et la gauche ont adopté , dans leur grande sagesse, un amendement qui remplace les termes « père » et « mère » des formulaires de l’éducation nationale par les mentions « parent 1 » et « parent 2 ».

Le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer et la rapporteure Anne-Christine Lang (LREM) avaient donné un avis défavorable à cet amendement, estimant que le changement réclamé ne relevait pas du domaine législatif. Même si elle est confirmée au Sénat, cette évolution ne s’appliquera pas à l’enseignement privé sous contrat.

Les termes utilisés par Jennifer De Temmerman (LREM, Nord), qui a soutenu l’amendement en séance, ne sont pas de nature à calmer les esprits sur un sujet hautement sensible. L’élue a qualifié les familles composées d’un père et d’une mère, de « modèles sociaux et familiaux un peu dépassés », martelant que « personne ne devrait (se) sentir exclu par des schémas de pensée un peu arriérés ».

 Adopté, l’amendement peut toutefois être modifié voire supprimé pendant le parcours législatif du texte, notamment lors de son passage au Sénat.

Un beau sujet pour les humoristes !


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Se contenter dans la simplicité

F.Soulard

Dans Carte Blanche le mardi matin, sur RCF, François Soulard nous partage sa réflexion : Se contenter dans la simplicité !

La société actuelle peut nous entraîner tous dans un tourbillon d’informations, d’incitations à la consommation, à l’accumulation de biens, de savoirs et même de relations par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Mais à un moment donné, l’accumulation ne cesse-t-elle pas de nous faire du bien ?


 Le vrai riche, ne serait-il pas celui qui n’est pas avide de superflu ?

Celui qui vit dans l’opulence et veut encore davantage sera toujours pauvre.

Le philosophe Alexandre Jollien écrit :« Apprendre à bien utiliser la poubelle, cet instrument de libération, prend du temps », « Jeter, abandonner, participe de la mort, de la peur, d’où la tentation de tout conserver. »

S’il nous est nécessaire de simplifier notre bagage matériel, le renoncement n’est pas une privation, mais une liberté. On peut étendre ce nécessaire désencombrement à bien d’autres domaines, entre autres, à celui de nos pensées, lorsque nous réalisons que nous sommes entrain de ruminer, de nous « prendre la tête », de nous angoisser, etc …

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Le Pape prie pour les victimes de la traite humaine

L’intention de prière du Pape est dédié aux victimes de la traite humaine, de la prostitution forcée et de la violence, pour février 2019.

«Bien que nous tentions de l’ignorer, l’esclavage n’est pas quelque chose d’une autre époque. Face à cette réalité tragique, personne ne peut se laver les mains sans être, d’une certaine manière, complice de ce crime contre l’humanité. Nous ne pouvons pas ignorer que l’esclavage existe dans le monde, autant ou peut-être plus qu’auparavant. Prions pour l’accueil généreux des victimes de la traite des personnes, de la prostitution forcée et de la violence».

Qu’est-ce que la traite humaine ?

Il s’agit de l’exploitation des personnes, telle que l’exploitation sexuelle à travers la prostitution, le travail forcé et d’autres formes d’esclavage moderne.

Les victimes peuvent être contraintes par la menace, la force, l’enlèvement, la fraude, la tromperie, l’abus d’autorité. Le consentement d’une victime de la traite n’est pas valable s’il n’est pas donné librement, par exemple lorsque l’un des moyens plus haut mentionnés a été utilisé.

Elle implique souvent le transport des victimes au-delà des frontières ou à l’intérieur d’un pays.

Elle cible généralement les plus vulnérables. C’est pourquoi les femmes et les enfants sont souvent les victimes

Victimes de la traite :
12,3 millions

Estimation : 2010


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