Author Archives: Jean-Claude

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Les pèlerins de l’Eau Vive

Un pèlerinage moins connu mais tout aussi vivant

Les Pèlerins de l’Eau Vive sont des groupes de chrétiens éprouvés par les ravages de l’alcool, que ce soit dans notre vie personnelle, dans celle de nos familles ou de nos amis.

Devant cette situation, nous avons compris qu’il y avait un pressant appel de Dieu à nous mettre au service des hommes et des femmes marqués par cette maladie.

L’expérience nous a montré qu’il y a en eux un besoin spirituel assez fort pour entrevoir un chemin de guérison dont parle l’évangile et l’Eglise.

But de la mission

Il s’agit d’une mission originale, nettement typée voulue par Dieu au service des malades de l’alcool et de leur famille, croyants ou incroyants.

              Nous savons que l’alcool est une drogue dure (dixit Marion la fondatrice).

              Pour nous, la dépendance alcoolique a pour origine un mal être et un mal spirituel sous-jacent.

             A un mal spirituel, notre mission propose un traitement spirituel.

             L’âme est le nœud stratégique à traiter où à guérir.

            A l’appui de l’expérience, les Pèlerins de l’Eau Vive ont recours à la médecine, aux thérapeutes, et reconnaissent le travail des autres groupes de soutien.    

            Une guérison spirituelle est un combat spirituel qui s’effectue en deux étapes :

  •             La guérison de la dépendance à la drogue et
  •             la guérison de l’âme blessée.

Témoignage de François Pépin, diacre, médecin alcoologue à La Roche sur yon

François Pépin

J’ai été ordonné au service des malades de l’alcool. La moitié de mon temps de consultation leur est consacrée. J’ai fait le choix de m’engager dans le mouvement des Pèlerins de l’Eau Vive afin de pouvoir partager dans la prière ce que je vivais au cabinet. J’ai découvert peu à peu à quel point j’étais moi-même devenu Pèlerin de l’Eau Vive, de multiples façons, et à quel point il était possible de vivre un véritable amour de compassion, dans notre mouvement et avec les malades dépendants que j’accompagne.


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Journée mondiale du Malade et le Dimanche de la Santé

Depuis 1992, l’Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du malade. Son thème cette année est le don de soi au service des plus fragilisés. « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10, 8)

Sur le visage de chaque être humain, encore davantage s’il est éprouvé et défiguré par la maladie, brille le visage du Christ.

« Nous devons être témoins auprès des malades de cet Evangile qui peut les aider à se remettre debout. »

Initié par les diocèses de Lille, Arras et Cambrai, le dimanche de la santé s’est étendu à l’ensemble des diocèses depuis le Jubilé de l’an 2000. Cette célébration, qui s’inscrit toujours dans le cadre de la liturgie dominicale, permet aux assemblées de chrétiens de prier en lien avec la Journée mondiale du Malade.

« Une intention de prière le dimanche de la santé ne suffit pas ! s’exclame Mgr Michel Guyard. Nous sommes tous concernés. Cette journée doit être l’occasion de rencontres. Comment prévenir la maladie et éviter les excès ? Comment, pour le personnel soignant, résister aux demandes des malades ? » Et les rencontres avec des partenaires de la santé concernés par le thème proposé chaque année sont de plus en plus nombreuses ; toutes les initiatives sont possibles qui peuvent sensibiliser les communautés chrétiennes au monde de la santé : rencontres avec des acteurs de santé, liturgie préparée avec des équipes de service évangélique des malades ou d’aumônerie, témoignages de soignants, de professionnels de santé, réflexions autour de thèmes, rencontre festive avec diverses associations ou mouvements œuvrant pour les malades etc…

Prière pour le Dimanche de la Santé 2019

Ta Parole est une lampe sur ma route,
elle me réjouit de jour comme de nuit,
elle me réchauffe et me rassure.
Seigneur, donne-moi le désir de me laisser aimer,
pour que ma vie témoigne d’une bonne Nouvelle !
Ta Parole est une source vivifiante,
elle étanche ma soif, au cœur de mes souffrances,
elle me pénètre et me libère.
Seigneur, donne-moi la force de partager cette Vie
de la faire grandir et de ne pas la garder pour moi.

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Le Pape exhorte au refus de toute violence

Dans le cadre de la Rencontre interreligieuse organisée à Abou Dhabi sur le thème “Fraternité humaine”, durant un long discours s’inscrivant dans la continuité de son intervention à Al-Azhar en 2017, le Pape François a exhorté au refus de toute violence religieuse.

«J’ai accueilli l’opportunité de venir ici comme croyant assoiffé de paix, comme frère qui cherche la paix avec les frères» a déclaré le Pape après avoir remercié ses hôtes pour leur accueil. «Vouloir la paix, promouvoir la paix, être instruments de paix : nous sommes ici pour cela.»

«Nous aussi aujourd’hui, au nom de Dieu, pour sauvegarder la paix, nous avons besoin d’entrer ensemble, comme une unique famille, dans une arche qui puisse sillonner les mers en tempête du monde : l’arche de la fraternité», a poursuivi le Saint-Père.

Le point de départ, a-t-il  expliqué, est de reconnaître que Dieu est à l’origine de l’unique famille humaine. Chacun est précieux aux yeux de Dieu, a souligné le Saint-Père, rappelant que, quelle que soit sa tradition religieuse, «on ne peut honorer le Créateur sans protéger la sacralité de toute personne humaine et de toute vie humaine».

Par conséquent, reconnaître à chaque être humain les mêmes droits c’est glorifier le Nom de Dieu sur la terre. «Au nom de Dieu Créateur, a poursuivi le Pape, doit donc être condamnée sans hésitation toute forme de violence.»

Accueil de François à Abou Dhabi

Pas de violence qui puisse être justifiée religieusement

«Un ennemi de la fraternité est l’individualisme, a encore expliqué François… Chaque croyance est appelée à dépasser le clivage entre amis et ennemis, pour assumer la perspective du Ciel, qui embrasse les hommes sans privilèges ni discriminations.»

«Je désire exprimer mon appréciation pour l’engagement de ce pays pour la tolérance et pour garantir la liberté de culte, en faisant face à l’extrémisme et à la haine» a dit François, rendant hommage aux Émirats Arabes Unis.

« En faisant ainsi, a-t-il encore souligné, on veille aussi à ce que la religion ne soit pas instrumentalisée et risque, en admettant la violence et le terrorisme, de se nier elle-même».

Les clés d’un dialogue véritable

«Comment nourrir une amitié non théorique, qui se traduise en authentique fraternité ? a demandé le Pape. Comment, enfin, les religions peuvent-elles être des canaux de fraternité plutôt que des barrières de séparation ?»

La réponse se trouve d’abord «par un dialogue quotidien et effectif. Il suppose sa propre identité, qu’il ne faut pas abdiquer pour plaire à l’autre». Le Pape invite ainsi au «courage de l’altérité, qui comporte la pleine reconnaissance de l’autre et de sa liberté».

La liberté religieuse, un droit fondamental

«Parmi les libertés, je voudrais souligner la liberté religieuse. Elle ne se limite pas à la seule liberté de culte, mais elle voit dans l’autre vraiment un frère.» Pour cette entreprise de dialoguela prière est incontournable, a-t-il poursuivi. «Nous devons prier les uns pour les autres: nous sommes frères!», a-t-il lancé.

Liberté religieuse dans le monde (rapport AED, Aide Eglise en Détresse)

Pas d’avenir sans fraternité

«Il n’y a pas d’alternative : ou bien nous construirons ensemble l’avenir ou bien il n’y aura pas de futur», a martelé François.

« Le temps est arrivé où les religions doivent se dépenser plus activement, avec courage et audace, sans artifice, pour aider la famille humaine à mûrir la capacité de réconciliation, la vision d’espérance et les itinéraires concrets de paix. »

Pour cela, léducationest fondamentale, a poursuivi le Pape : «Il est réconfortant de constater comment en ce pays on ne s’investit pas seulement dans l’extraction des ressources de la terre, mais aussi dans celles du cœur, dans l’éducation des jeunes.» «Investir dans la culture favorise une diminution de la haine et une croissance de la civilisation et de la prospérité. Éducation et violence sont inversement proportionnelles», a souligné François.


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Recherche la paix et poursuis-la (Focolari)

Dans le langage biblique, la paix revêt plusieurs sens ; par exemple, le bien être physique et spirituel aussi bien que l’accord entre les individus et entre les peuples. Elle reste cependant avant tout un don de Dieu, à travers lequel nous découvrons son visage de Père.
D’où la nécessité de rechercher Dieu avec passion dans notre vie, afin d”expérimenter la paix véritable.


Recherche exigeante qui requiert toute notre part, suivant la voix de notre
conscience qui nous pousse toujours vers le choix du bien tout en rejetant
celui du mal.


Souvent, il suffirait que nous nous laissions atteindre par Dieu, depuis si longtemps à la recherche de chacun de nous.

Recherche la paix et poursuis-la


Comme chrétiens, nous avons déjà été mis en rapport intime avec Jésus, par notre foi et notre baptême. C’est Lui le Dieu proche qui nous a promis la paix; c’est même Lui la paix. Et nous avons reçu le don de l’Esprit Saint,


C’êst grâce à l’engagement d’une communauté, grande ou petite, décidée à
témoigner de la force de l’amour, que des ponts pourront être reconstruits
entre les groupes sociaux, entre les Églises, entre les partis politiques.


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Chandeleur : JOURNÉE DE LA VIE CONSACRÉE ET CRÊPES

Pourquoi une journée de la Vie consacrée

Lors de la 1ère journée de la vie consacrée en 1997, Jean-Paul II soulignait les trois buts de cette journée.

Une journée placée en premier lieu sous le signe de l’action de grâce « parce qu’il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l’Eglise par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et aux frères ».

L’objectif de cette journée est aussi de mieux connaître et apprécier la vie consacrée. « En contemplant le don de la vie consacrée, l’Eglise contemple sa vocation la plus profonde, celle de n’appartenir qu’à son Seigneur, soulignait Jean-Paul II. La vie consacrée a pour mission prioritaire de garder vivante dans l’Eglise la forme historique de vie assumée par le Fils de Dieu quand il est venu sur cette terre ».
Cette journée est enfin une invitation pour toutes les personnes consacrées « à célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles. Pour cela elles sont conviées à réfléchir sur le don reçu, à découvrir, dans un regard de foi toujours plus pur, le rayonnement de la beauté divine diffusé par l’Esprit dans leur forme de vie, à prendre conscience de leur mission incomparable dans l’Eglise pour la vie du monde »

Pourquoi cette journée se déroule-t-elle le 2 février ?

La journée de la vie consacrée est célébrée en la fête de la Présentation du Seigneur au temple. La présentation de Jésus au temple, consacré selon la prescription rituelle de l’époque au Seigneur comme tout garçon premier né, annonce le don de Jésus par amour de Dieu et des hommes et l’offrande suprême de la Croix. Cette journée a donc une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite avec le vieillard Syméon.

La Chandeleur commémore la Présentation de Jésus au temple

Le 2 févier, 40 jours après Noel, nous fêtons aussi la Chandeleur (fête des chandelles). Cette fête chrétienne qui correspond à la Présentation du Christ au Temple

« Lumière pour éclairer les nations païennes » (Luc 2, 32), c’est par ce titre que Siméon accueille Jésus lors de la Présentation au Temple par Marie et Joseph, quarante jours après sa naissance.

A la Chandeleur, qui signifie « fête des chandelles », on bénit les cierges et l’on organise des processions

Mais pourquoi des crêpes ? Une explication ?

Pourquoi des crêpes le jour de la chandeleur ? Tout d’abord, leur forme ronde et leur couleur symbolisent le disque solaire, et le retour de la lumière.

Ensuite, elles demandent peu d’ingrédients et sont réalisées avec l’excédent de farine de l’année précédente. On les tourne en espérant prospérité et abondance dans les prochaines récoltes.


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